J’AI EU LA PEUR DE MA VIE  EN CHINE 😱

Aujourd’hui, je voudrais vous raconter la peur de ma vie. À la fin du siècle dernier, en 1999, je suis allée voir un de mes fils qui travaillait en Chine sur la construction d’une centrale électrique.

Je vous dirais plus tard,  pourquoi je vous raconte cette histoire.

La vidéo J’AI EU LA PEUR DE MA VIE EN CHINE

Cela faisait un an ½ que mon fils était parti travailler en Chine et nous ne nous voyions que très rarement. Pas de Skype Vidéo, pas de WhatsApp, juste les mails ou le téléphone pour communiquer et ça coûtait un bras.

Bref, j’organise mon voyage, car je voulais aussi visiter ce grand pays qui me faisait rêver. La culture asiatique est mystérieuse, comme le pays.  Mon fils lui, ne pouvais rester avec moi que 7 jours, car il n’avait pas plus de congés. Moi, je venais pour 5 semaines. On ne fait pas un tel voyage pour découvrir un si grand pays en 1 semaine. D’ailleurs, même 5 ne suffisent pas à voir le quart de la moitié de la Chine.

Là où commence l’aventure

Après 7 jours avec moi à Pékin, mon fils était reparti au travail et ce jour-là, je me trouvais au centre ouest de la Chine. Là où il y a les plus beaux pains sucre. J’avais pour objectif de visiter une réserve des essences d’arbres les plus anciennes et les plus rares. J’avais été envoûtée par le Jardin  des senteurs à Pékin.

Comme j’étais dans un hôtel à 45 minutes de l’endroit où je souhaitais aller, je me suis levée de bonne heure. Une fois prête, j’ai demandé au réceptionniste de m’indiquer un taxi qui voudrait bien m’y emmener.

J’ai oublié un détail, je ne parlais ni chinois, ni anglais, juste français !

Le réceptionniste me propose un taxi. Je me sers de mon petit dictionnaire français chinois et la carte de la région pour montrer à mon chauffeur où je souhaitais aller.

Je vous passe les détails de ma journée et de ma visite un peu marathon pour en arriver à la peur de ma vie. Mais c’était magique, merveilleux, unique.

J’avais demandé à mon taxi de venir me rechercher à 16h30. À mon retour, mon taxi était là. Je pense qu’il m’avait attendu toute la journée.

Retour jusqu’à l’hôtel tranquille. Je sors mon porte-monnaie de ma banane pour payer le chauffeur puis je le range.

Il n’attend pas un autre client, il s’éclipse rapidement.

LA peur de ma vie commence là !

Je me dépêche d’aller prendre ma douche avant que l’eau chaude ne soit coupée et ensuite, je décide d’aller chercher des petits gâteaux pour mon petit-déjeuner du lendemain à un marchand des rues.

Au moment de payer, je cherche partout dans ma banane, mais je ne trouve pas mon porte-monnaie. Catastrophe, j’ai dû le glisser à côté lorsque j’ai payé le taxi et il doit être resté sur la banquette.

Dans mon porte-monnaie il y avait tout mon argent et aussi ma carte Visa.

J’étais furieuse contre moi.

Après bien des palabres avec le réceptionniste, mon dictionnaire français chinois entre nous, il comprend la situation et me propose d’aller chez mon taximan avec un jeune homme qui sait où il demeure.

Sa voiture n’était pas de la première jeunesse, mais elle avait le mérite de pouvoir m’emmener jusqu’à destination.

Il me fait monter à l’arrière et à côté de lui monte un autre jeune homme, puis un troisième à côté de moi.

À ce moment je me suis demandé si c’était un trac narre et si j’allais bien arriver là où j’espérais aller.  La peur s’est installée dans ma tête.

Je me demandais si je restais ou si je descendais au moment où la voiture a démarré.

Mon sort en était jeté.

Nous voilà partis dans la nuit. Dans les petites villes en Chine, les rues sont peu éclairées, et la couleur jaunâtre des rares lampadaires les rend très, très glauques !

À un moment, le chauffeur s’arrête à une station-service pour faire le plein. Je me demande alors, s’il y a encore beaucoup de route à faire, pour qu’il soit nécessaire de faire le plein. Mon imagination s’envole, et ma peur aussi.

Je n’avais pas regardé à quelle heure nous étions partis, toutefois, je commençais à sentir une grosse angoisse monter en moi. Où m’emmenaient ces jeunes gens ? Depuis combien de temps roulions-nous ?

Le plein de la voiture fait, nous sommes repartis. Nous roulons encore pendant un temps  qui m’a paru être une éternité.

C’est alors que nous nous sommes retrouvés à l’entrée d’un camp militaire, ou pas. Mais ça y ressemblait et même aujourd’hui, je ne sais pas trop.

Il y avait un soldat en faction avec un fusil. Il s’est penché à la fenêtre pour voir qui était dans la voiture et a parlé avec le chauffeur.

Ensuite, il a ouvert la barrière et la voiture s’est avancée dans une avenue en terre battue, sans éclairage.

La voiture s’est arrêtée face à la première maison à gauche, le chauffeur est descendu et je le voyais discuter avec la personne qui avait ouvert la porte.

La peur et mon angoisse grandissante me faisaient presque trembler.

La fin est proche

Le chauffeur s’est remis au volant et nous sommes repartis.

Vous voyez ce qui est le plus angoissant dans ces cas-là, c’est de ne pas comprendre ce qui se dit, ce qui se passe. Tout paraît démesurément long, bizarre, angoissant.

Dans ce camp, aucune voiture en vue, aucune voiture garée dans cette avenue, uniquement éclairée par les phares de la voiture et où il n’y avait rien, même pas un chat.

Mais où étions-nous, que faisions-nous dans ce camp que je pensais militaire ? Depuis combien de temps étions-nous partis ? Ca faisait au moins un siècle !

Dans mon cerveau, ça se bousculait, j’avais du mal à être rationnelle.

Puis la voiture a ralenti, puis tourné à droite. Mais je ne voyais toujours pas de voiture. On a avancé encore de 2 puis 3 mètres.  Enfin un rai de lumière, et là, à gauche, caché entre la maison et un cabanon, MON taxi. OUI, mon taxi était garé là et mon chauffeur sortait de sa maison.

Il m’a ouvert la portière arrière du taxi et là, j’ai vu mon porte-monnaie qui m’attendait. Si je ne m’étais pas retenue, je pense que je les aurais tous les  quatre, embrassés.

Bien entendu, j’ai donné un bon pourboire à mon chauffeur de taxi qui n’avait rien pris et à ce jeune homme qui m’avait donné la peur de ma vie, mais m’avait aidée avec gentillesse.

J’ai poussé un grand Ouf en arrivant à l’hôtel, après plus d’une heure d’extrême angoisse.

Il faut savoir qu’en Chine, dans certaines régions, comme celle où j’étais, certains Chinois n’avaient jamais vu de femme rousse, frisée qui de plus, se baladait toute seule.

Eux étaient certainement très contents de cette aventure exceptionnelle pour eux, ils allaient pouvoir raconter ça à leurs amis. Pour moi aussi ce fut une aventure, mais d’une autre façon.

J’ai réfléchis à la peur de ma vie

Et voyez-vous après, j’ai réfléchi à cet événement, à ma réaction vis-à-vis de ces jeunes gens.

Pourquoi cette peur quelque peu irrationnelle, cette peur qui me laisser penser que j’allais au coupe-gorge.

À cause de mes croyances idiotes, de mes a priori et pensées limitantes, je n’avais pas pu profiter pleinement de cet incident de parcours comme j’aurais dû.

Je faisais une balade en voiture  avec trois jeunes autochtones, dans une petite ville du fin fond de la Chine et, au lieu de regarder et m’intéresser à ce qui se passait partout autour, de les observer, je n’ai réussi qu’à me focaliser sur ma petite personne qui était dans une situation peu ordinaire, et morte de trouille.

Tout ça à cause de mes peurs idiotes données en partie par des amis, des gens que j’aime et qui m’aiment.

N’écoutez pas ceux qui vous aiment

En effet, lorsque j’avais parlé à mes amis de mon prochain voyage en Chine, tous sans exception, m’ont dit que j’étais folle. Que dans ce pays-là, les étrangers n’étaient pas en sécurité et que c’était totalement irresponsable de ma part de vouloir visiter ce pays toute seule. Il était plus prudent de rester avec mon fils, là où il vivait. Mais la prudence ne fait pas partie de mon vocabulaire, pour ce genre de choses.

Tous mes amis ont essayé de me faire renoncer, mais lorsque je suis décidée, je n’écoute plus personne, je fais ce que j’ai envie de faire.

D’ailleurs, qu’est-ce que ces personnes connaissaient de la Chine ? Elles n’y étaient jamais allées et leur opinion n’était basée que sur des on-dit ou leurs peurs.

Bien entendu, avant de partir j’avais préparé mon voyage. Il existe des guides très bien faits, mis à jour chaque année et des sites où l’on peut discuter avec des personnes qui ont fait ce voyage en solo, pas en voyage organisé, bien sûr.

Arrêtez d’avoir peur à cause des autres

Et voyez-vous lorsque vous rêvez de laisser tomber votre patron et devenir entrepreneur, c’est un peu pareil. N’écoutez pas tous ceux qui vous donnent des conseils.

Avant cela, demandez-vous s’ils sont habilités à le faire. Ont-ils une expérience en la matière ?  Quels résultats ont-ils obtenus ?

Vous savez les gens qui vous aiment et vous donnent des conseils, le font au travers de leurs propres peurs. Ils vous les communiquent involontairement certes, mais souvent, ils arrivent à leur fin, vous protéger.

Au départ ils n’ont pas de mauvaises intentions, simplement ils ont des peurs et vous les transmettent.

Alors, arrêtez d’écouter les mauvaises personnes, même si elles vous aiment.

Depuis 2010 que je suis sur Internet, j’ai eu des expériences plus ou moins bonnes, j’ai souvent été déçue par des personnes avec qui je travaillais et que j’ai vu se défiler au premier problème rencontré, mais je n’ai jamais renoncé, car c’est ce que je veux faire.

Et depuis que je suis les R-X, je ne regrette pas ma pugnacité, car en écoutant Tugan, je sais que les résultats que j’ai déjà au bout de 40 jours, 318 euros rien qu’avec l’affiliation de ses programmes, vont exploser lorsque j’aurais mis tous ces conseils en application.

J’ai un peu de retard et du coup je rame un peu pour rattraper, mais je vais y arriver. Je suis à plus de la moitié des cours.

Ce qui compte c’est ce que vous voulez faire, devenir au fond de vous. Ensuite donnez-vous les moyens psychologiques de réussir en n’écoutant que ceux qui sont légitimement qualifiés.

Et surtout, ne suivez que les bonnes personnes.

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Revenus Exponentiels

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